Cession d’entreprise : un processus ultra sécurisé

Le monde d’aujourd’hui est de plus en plus complexe. Et la complexité demande des experts, des spécialistes. La complexité engendre aussi la crainte. Et la crainte demande à être rassurée. Aujourd’hui, on ne cède pas son entreprise en signant un acte de vente sur un coin de table… La cession d’une entreprise, acte complexe, est soumis désormais à l’oeil d’experts éprouvés qui sécurisent chaque étape du processus et l’emmène vers un protocole global. Décryptage.

Impossible de se rendre aujourd’hui chez un avocat d’affaires ou un expert comptable pour mettre en place la transmission de son entreprise sans voir débarquer une armada d’avocats spécialisés prêts à en découdre avec tous les tenants de la négociation. Qui s’occupant de la réduction du coût de la cession, qui d’accompagner le cédant, qui de la clause de non concurrence, qui de la retraite du cédant, qui du financement… Dès le début du processus de négociation, tous ces intervenants sont là et très vite, le cédant peut se trouver submerger de demandes de toutes parts, au risque de perdre le but même fixé au départ : céder son entreprise.

2. L’avocat est un maître d’oeuvre

Un seul moyen de remédier à ceci : faire appel à un avocat d’affaires expérimenté et lui confier la prise en charge totale du dossier. Tel l’architecte qui dirige la construction d’une maison, l’avocat sera le maître d’œuvre de la cérémonie de cession. Chaque demande passera entre ses mains et lui seul pourra, d’un œil expert, veiller à la bonne marche des opérations.
C’est la solution la plus simple pour permettre au cédant de ne pas perdre une seule information et que celles-ci soient en permanence interconnectées. L’avocat intègrera donc chaque étape à franchir au sein d’un « protocole global de cession d’entreprise » qui combinera l’ensemble des modalités du processus.

3. L’avocat est un expert clairvoyant

En tant qu’interlocuteur unique de chaque intervenant, l’avocat garde donc un œil expert sur le processus et peut en définitive rédiger un acte de cession qui sera le plus complet possible. Plus cet acte sera « verrouillé », plus il aura prévu de modalités, plus les contentieux éventuels seront esquivé. L’avocat, par sa maîtrise du protocole, pourra également garder certaines zones du contrat dans le flou en conditionnant certaines clauses. Ceci doit permettre de rendre le contrat valide une fois les conditions remplies, sans avoir à repasser devant l’avocat et réécrire l’acte du début. Et seul l’avocat a la maîtrise nécessaire pour permettre de passer sereinement la main à un repreneur lors d’une transmission d’entreprise.


SOURCE : Transmission-Entreprise-Magazine.fr

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